Journées de l’AFTE – L’ESMA face aux trésoriers

Que peuvent attendre les trésoriers de l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA), qui coordonne l’action des régulateurs européens sur les sujets d’intérêt pour la profession comme l’Union de l’épargne et de l’investissement, la directive CSRD et Omnibus, le règlement EMIR sur les dérivés, MiCA, ou encore les stablecoins ? Lors des dernières Journées de l’AFTE, la directrice générale de l’ESMA, Natacha Cazenave, a fait un point complet.

Journées de l’AFTE – Deepfakes et usurpations, comment l’IA rebat les cartes de la fraude

Une session des Journées a sonné l’alerte sur les capacités des fraudeurs nouvellement décuplées par l’intelligence artificielle. TotalEnergies et Natixis ont échangé sur la manière dont leurs organisations renforçaient en conséquence leurs dispositifs de contrôle interne et ont présenté comment l’IA pouvait aussi aider à maîtriser les risques de la fraude.

Journées de l’AFTE – Verification of Payee (VoP), tout savoir sur ce nouvel outil de lutte contre la fraude

Les « regards d’experts » faisaient partie des nouveautés des Journées cette année. Un atelier consacré à la vérification du bénéficiaire (VoP – Verification of Payee) était animé par Matthieu Perret, responsable des offres de prévention de la fraude pour le cash management chez BNP Paribas, avec un objectif simple : partager des informations concrètes avec les trésoriers sur ce sujet de la VoP désormais au cœur de la sécurisation des flux.

Journées de l’AFTE- Comment lire le nouveau désordre mondial quand on est trésorier ?

La première plénière des Journées a réuni sur scène, trois économistes brossant le portrait de notre monde en recomposition. Pour Ana Boata d’Allianz Trade, Tania Sollogoub du Crédit Agricole, et Jean-Marc Daniel de l’ESCP, l’enjeu pour les trésoriers n’est plus de prévoir de manière précise, mais de s’équiper pour naviguer dans l’incertitude.

Affacturage : pister les coûts cachés

Nous constatons, depuis plusieurs mois, une tendance à la hausse des prix et à la complexification de la structure tarifaire des programmes d’affacturage, conduisant le plus souvent à des coûts all in supérieurs de 100 points de base à l’indice. Le premier enseignement de ce constat est qu’une simple lecture de la commission de financement ne suffit pas pour juger de la compétitivité d’un programme d’affacturage. De nombreux autres paramètres sont à analyser, dont, pour certains, il convient à la fois d’évaluer l’intérêt et l’impact sur le coût total réel du financement.

Ce qu’il faut savoir sur les nouvelles règles Bâle III finalisé

Output floor, planchers de LGD, disparition de la méthode avancée : les nouvelles règles prudentielles Bâle III finalisé, désormais en vigueur, redéfinissent le calcul des exigences en fonds propres pour les banques. Yassine El Ouazzane et Muriel Nahmias reviennent sur les grands principes du dispositif et expliquent les implications concrètes pour les entreprises.

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