Renoncer aux fausses promesses en matière d’affacturage inversé
Cet article a également été publié dans La Lettre du Trésorier du mois de mars 2025. Force est de constater que l’affacturage inversé (reverse factoring) n’a pas décollé en France. Si en 2023, le volume des créances mobilisées a atteint 427 milliards d’euros, l’affacturage inversé n’a contribué qu’à hauteur d’à peine 3 % à la production totale et stagne en volume depuis 2020, selon l’Association des sociétés financières.